Bosc aimait par dessus tout ces grandes balades en forêts
qui lui apportait le bien être mais en même temps l'inspiration.
Son silence n'était qu'extérieur, en fait son
esprit était toujours à la recherche de son nouveau
dessin et s' il devait avoir connu une peur existentielle, c'était
la peur de ne plus trouver d'idées!
Quand on le sentait tendu, c'est que l'idée ne venait
pas, par contre à l'instant ou quelque chose naissait dans
son esprit, son visage se détendait et on voyait poindre
l'ombre d'un sourire, comme s'il riait déjà intérieurement
de son gag à venir.